1er janvier 2026 : Marion SAINT MICHEL
Cherchant souvent sur YouTube de nouvelles personnalités, celles dont on ne parle pas assez, mais qui ont pourtant beaucoup à dire pour développer notre réflexion personnelle (du moins ceux qui souhaitent vraument en avoir une), je suis tombé sur une interview de Marion SAINT MICHEL qui parlait de son livre intitulé : « La gouvernance perverse – La décoder et s’en libérer ». (1)
Je ne veux pas résumer cette longue émission, mais elle est formatrice : la gouvernance et la perversité. Je reommande à tous ceux qui accusent certains de complotisme d’aller écouter et ensuite de commencer, enfin, à réfléchir par eux-mêmes.
1. Le samedi politique - TV Libertés - Emission présentée par Elise BLAISE (décembre 2025)
2 janvier 2026 : Colonel Jacques BAUD, un Suisse neutre
Un peu par hasard, juste avant Noël, cherchant sur YouTube des actualités non censurées qui se dit – à tort – démocratique et républicain, je suis tombé sur une interview de Jacques BAUD, sur une chaîne que je ne connaissais pas ‘L’impertinent TV ». Ce titre m’a évidemment attiré !
J’ai déjà parlé plusieurs fois de Jacques BAUD, ancien colonel de l’armée suisse, qui a travaillé pour l’ONU et pour l’OTAN et qui a d’évidentes qualités. Par exemple, sa nationalité suisse qui l’a bercé depuis longtemps dans la neutralité; ses connaissances des langues (russe, ukrainien, anglais, français…) nécessaires pour prendre des informations dans les médias des pays concernés; ses publications nombreuses dans lesquelles il a eu le courage de dire clairement ce qu’il pense sans appartenir à l’un ou l’autre camp, partout dans le monde où la paix est ravagée.
Il m’apparaît donc comme l’un des plus foins connaisseurs de la situation entre la Russie et l’Ukraine. Est-il parfait ? Certainement pas, mais au moins il donne à chacun la possibilité de réfléchir par lui-ême sans la propagande officielle qui aveugle délibérément l’Occident… Au moins, il essaie de dire sa part de vérité… quoi qu’il en coûte !
Donc, à mon humble avis, un homme honnête, ils sont si rares de nos jours, qui travaille, qui n’a pas fait fortune en cumulant les fonctions, qui continue à chercher… Un homme honnête, donc, qui du jour au lendemain, se trouve mis au ban de la société parce qu’il figure sur une liste établie par quelques oligarques européens, dont Ursula Van der LEYEN, Emmanuel MACRON et Jean-Noël BARROT, le soi-disant ministre des affaires étrangères français, inutile puisque, depuis sa nomination, la paix n’a fait aucun progrès, puisque la seule chanson de ce ministre, c’est de répéter la « mantra » de son président : la guerre à tout prix pour que je puisse conserver le pouvoir. Ce que leur ami ZELENSKY a choisi de faire en supprimant les élections dans son pays… Jean-Noël BARROT, ministre des affaires étrangères, ou plutôt comme disait un humoriste « étranger aux affaires ».
Le 12 décembre, indique Jacques BAUD, un article dans la presse américaine lui apprend qu’il va probablement figurer sur la prochaine liste des « sanctionnables ». Et le 15 décembre, il est effectivement « sanctionné ».
Ceux qui sont dans ce cas sont, généralement, des personnalités qui vivent en dehors de l’Union européenne : oligarques russes ou militaires birmans… Si leurs avoirs sont gelés dans l’Union européenne, ils peuvent s’en moquer, soit parce qu’ils ont beaucoup d’argent, soit – et cela correspond à ce que j’ai vu en Birmanie – parce qu’ils n’ont aucune envie, absolument aucune, de faire quoi que ce soit avec l’Union européenne. Ils peuvent simplement continuer à vivre partout dans le monde, sauf dans l’Union européenne. En écrivant ces lignes, je pense à cette remarque d’un humoriste : « Si tu savais ce que je m’en fous (de l’Union européenne), tu aurais une idée de l’infini ! »
Ce qui est nouveau, c’est que se trouve une personne – Jacques BAUD – vivant dans l’Union européenne, en l’occurence en Belgique. Le gel de ses avoirs le touche « de plein fouet » puisque sa banque n’a plus le droit de débloquer de l’argent sur son compte, même pour les dépenses de la vie quotidienne, y compris la nourriture.
Jacques BAUD ne peut même plus aller en Suisse, puisqu’il ne peut plus franchir les frontières de l’Union. Ainsi, n’importe qui peut entrer, même sans visa, mais lui ne peut ni sortir, ni entrer.
Vous savez sans doute que Jacques BAUD est une personnalité connue dansd le monde entier par sa vie active, ses écrits; ses analyses répandues dans les médias libres (c’est-à-dire qu’il est difficile de l’entendre sur les médias de propagande de l’Union européenne)… De très nombreuses personnes que Jacques BAUD est « équilibré, rationnel, objectif » et pourtant l’Union européenne préfère le considérer comme « pro-russe », donc à détruire.
Même un parlementaire européen reconnaît que s’il est ainsi condamné, alors toute l’Europe est condamnable, car ce sont la démocratie, l’état de droit, les valeurs qui sont condamnés.
Jacques BAUD, qui a travaillé pendant la guerre froide, remarque que, à cette époque, les Occidentaux avaient confiance dans leur système et que, donc, il n’était pas nécessaire d’interdire ce qui venait de l’autre camp. Ainsi était-il possible de trouver la Pravda dans les grandes villes de Suisse. Mais « quand on interdit à quelqu’un de parler, c’est que l’on est fragile et que l’on ne croit plus à son propre truc ».
Jacques BAUD précise : « On m’éccuse de choses que je n’ai jamais dites, d’être un agent de la Russie. Je n’ai jamais été payé par les Russes ». Concrètement, on voit la dérive de l’Union européenne, qui dure depuis des années, mais qui s’aggrave (très) dangereusement, sauf pour ceux qui pensent que c’est un progrès de ne plus penser par soi-même et d’accepter la propagande.
Les valeurs qui devraient être celles de l’Union européenne ont été faussées et même si Jacques bénéficie d’une sympathie réelle dans le monde, il faut constater que la décision de Bruxelles n’est pas une décision judiciaire. Puisqu’elle ne viuent pas d’un trinunal, il faut chercher le dictateur. « Apparemment, dit Jacques BAUD en l’état actuel de ses recherches, la décision semble venir de la France : « J’ai probablement une tête qui ne revient pas à MACRON ou à BARROT ».
Sans décision judiciaire, Jacques BAUD n’a pas eu la possibilité de se défendre et de répondre aux attaques faites contre lui. Toutes les sanctions sont des saloperies décidées par des incapables, mais lorsqu’elles arrivent dans l’Union européenne contre des Européens, on voit encore mieux les dérives vers lesquelles ont choisi de s’engager, au fil des ans, ceux qui se sont arrogés le droit de dire le bien et le mal, le juste et l’injuste, le vrai et le faux, le beau et le laid… Les dirigeants de l’Union, mais aussi de la Suisse, restés étrangement silencieux.
Malgré l’absence de présomption d’innocence, on peut entendre Jean-Noël BARROT, ministre des affaires étrangères posé au Quai d’Orsay par Emmanuel MACRON, se « féliciter » de ce nouveau train de sanctions, qui frappe un de ses propres concitoyens (qui réside en Russie) et un Suisse qui vit en Belgique… L’Europe, terre d’accueil ? C’est fini. Les dirigeants de l’Union organisent « leur » guerre civile : tout ce qui n’est pas avec moi est contre moi – comme au temps de George W. BUSH -. La neutralité ne doit plus exister.
Jacques BAUD signale que sur la liste du « cadeau » de Noël, il figure en 57ème position ! C’est l’exécutif bruxellois qui établit la liste de ceux qu’il condamne et les députés européens n’ont rien à dire. Le Conseil européen est donc juge et partie et n’a donc plus le droit de se présenter comme démocratique puisqu’il est créateur de décisions arbitraires.
Jacques BAUD reconnaît que depuis longtemps, les médias suisses dérivent et suivent de plus en plus les médias de propagande des gouvernements de l’Union européenne. D’où, en Suisse comme en France, la diminution évidente de la vente de journaux puisque l’information donnée est perçue comme non fiable. On croit entendre un écho de la situation en France où, dans la majorité des cas,les journalistes « officiels » se présentent comme « fiables » et « vertueux », alors qu’ils sont « très loin d’être impeccables ».
Mais Jacques BAUD, citoyen suisse et serviteur de l’Etat pendant toute sa vie, reconnaît : « Je ne pensais pas que notre gouvernement pouvait être aussi médiocre ». Lors des élections, des gens sont élus pour qu’ils respectent la volonté du peuple. Mais ce n’est plus le cas, même en Suisse. Il n’y a plus de respect des citoyens. Or les élus ne sont pas des rois ayant reç une autorité divine. C’est le peuple qui leur a donné le pouvoir car « le peuple est souverain ».
Dans ce tr_s grand malheur de la démocratie qui meurt, il y a une toute petite lueur d’espoir avec les sanctions ! Plus elles sont stupides, plus elles sont fortes, plus elles sont injustes…, plus elles reçoivent de publicité dans le monde entier. Chacun peut, s’il en a le désir et le courage, découvrir la dictature imposée de plus en plus par Ursula von der LEYEN et sa clique, Emmanuel MACRON et sa clique, Jean-Noël BARROT et sa clique, mais également les malheureux chancelier allemand et le premier ministre britannique et leurs cliques.
J’aime bien le rappel de la neutralité suisse : ce n’est pas ne rien faire, mais avoir la possibilité d’agir pour le bien commun, pour les deux parties, en rendant service à chacune pour servir la paix.
Cela aurait été un honneur pour la Suisse de mettre cette neutralité au service de la paix entre l’Ukraine et la Russie. C’était la place de la Suisse. Ce ne l’est plus !
Cela aurait été la place de la France. Ce ne l’est plus !
La Suisse ne veut plus de problèmes… Les dirigenats français ne cessent de prêcher la guerre…
5 janvier 2026 : Antoine EMAZ – Quelques lignes d’un lecteur sur son dernier livre : « ERRE »
Mon frère Antoine avait de nombreux amis dans les spères de la poésie moderne et de l’édition. Il se trouve aussi que notre famille connaissait depuis les années 50 une autre famille, nombreuse comme la nôtreet habitant dans la même rue.
Adolescents; nous avons passé de très bons moments ensemble, souvent grâce à l’admirable dévouement et la grande gentillesse de Madame GAUDEFROY pour ses enfants et les amis de ses enfants. Puis, la vie nous a séparés, moi-même plus peut-être que la plupart de mes frères et soeurs. Heureusement, parfois, les hasards font que des liens se ravivent. Ce fut le cas avec Noël GAUDEFROY, médecin dans le Cotentin.
Après un échange de correspondance avec mon frère Bruno, Noël a lu mes réflexions et souvenirs. Il a lui-même commencé à écrire et j’ai lu avec un très grand intérêt son premier fascicule intitulé « Etre et devenir ». Je l’ai beaucoup aimé.
Un jour, j’ai envoyé à Noël le dernier livre d’Antoine EMAZ (1) car je pensais qu’il serait intéressé. Ce fut le cas à un point tel que je ne résiste pas à confier ces quelques lignes de Noël, reçues hier :
"Ton frère Antoine a une délicatesse d'écriture et de pensées profondément attachante.
Je ne connais pas son histoire, en dehors du fait de sa disparition précoce.
Il parle avec une tendresse infinie d'un présent vécu en éternité, cachant pudiquement les heures douloureuses.
J'ai l'impression de l'avoir toujours connu.
"Un corps tiède un sourire un soir bleu..." il a les mots justes du bonheur, du si peu, du rien.
Nous sommes tous "en face de seul"... mais c'est un géant.
Merci pour ce livre que je ne me lasse pas de relire."
Antoine, mon frère, et Noël, mon ami, font partie des personnes dont notre pays et le monde ont tellement besoin. Ils réfléchissent par eux-mêmes !
1. Antoine EMAZ - Erre - Tarabuste éditeur - 2022
10 janvier 2026 : Neige à Pornichet
C’est un spectacle rare dans ce coin de France, mais c’est arrivé cette semaine. Un soir, à la tombée de la nuit, je l’ai aperçue dans la lumière de quelques réverbères : une neige de flocons serrés, emportés par le vent. Au matin, le parc, les arbres, les toits des chalets, le tennis : tout était blanc et la neige a bien voulu rester toute la journée.
J’ai aimé la neige, soit à Paris où elle ne reste pas longtemps et se salit très vite, soit dans les Alpes il y a bien lontemps, soit en Autriche, au Chili, en Chine ou au Pérou… Mais la plus grande partie de « mon âge », je l’ai passée dans des pays où je n’ai pas vu la neige : la Thaïlande, le Panama, la Jamaïque, la Birmanie.
Avec la neige, me reviennent deux chansons à fredonner : « Tombe la neige » d’ADAMO, mais aussi « Neige » de Richard ANTHONY, dont je cite certaines paroles :
"Neige, tu fais taire les ruisseaux
Comme un rêve qui calfeutre les maisons
Comme un rêve tu arrêtes les saisons.
Pas un bruit, pas un mot,
Le silence est enfin délivré.
Ciel et terre sont couverts
D'un nuage de clarté.
Neige, tu fais taire les ruisseaux...
Tu abrèges, chaque jour avant l'été...
La violence paraît endormie
Et mon coeur n'a plus peur
Il bat au ralenti...
Comme un rêve, tu viens pour me protéger...
Je préfère la neige à la pluie et au crachin qui ont pourtant aussi leur beauté. Mais la neige est plus rare !